Présentation

                     BLOC B 7 ENTREES -    ---      C' est la casemate d' entrée du fort , entrée pour les hommes et entrée des munitions approvisionnements de toutes sortes, ; c' est une sorte de gare d' accés.                                            rais vers feu l'ascenceur, et 15 M de vide! Rails de 0,60 vers feu-l'ascenceur et 15 M de vide ! cage escaliers de 5M/5M ; toutes tuyauteries :air , gaz brulés, air vicié, de gros diamètres:50 -70 cm , cables ,...ont disparu, tous ferraillés par les Todt.( les rambardes , utiles aux Allemands , l ' ont été aprés la guerre , pillées) ....Les Allemands sont rentrés dedans, fin 1940 en " torchant" la serrure-pène de le porte-grille Hommes,; la PEV a été pétardée, le coin arraché , mais par qui ?

  Accés au Bloc B 7 possible pour personnes handicapées ,par la passerelle " civile",; intérieur , environ 600 M2 roulables, portes empruntables, aide possible; pas de possibilité de descendre au sous-sol,. VISITES EXTERIEURES SOUS VOTRE RESPONSABILITE . ACCES INTERIEUR LIMITE PAR CALANDRIER D ACCES accordé au Cercle Historique du Chénois ; visites annoncées par médias locaux.

 ....." D.N.A" : entendu aux journées du Forum de Montmédy, chez un visiteur : " il y a quelques années....un entrepreneur de spectacles ou événementiel voulait acheter, acquérir (?) le bloc B 7 afin d' y installer une boite de nuit ...Pas sôt ; puis discret à souhait . Une autre personne , il y a une vingtaine d' années avait proposé au propriétaire de la casemate du Christ , Ghislain Protin-propriétaire également du bloc B 2 , sous convention avec le Conservatoire-Natures pour  hébergement de chauves souris ( mais il n ' y en a pas dedans )-  l ' achat ou la location du Christ afin d' y installer un restaurant; le lieu est trés prôche de la route RN 43 , trés passante ( et trés petite); pourquoi pas ! " Pecunia non olet" avait dit Vespasien, l ' inventeur de la vespasienne ! ( faux, les Romains pissaient dans des jarres aux coins des rues, receuillies par les teinturiers pour les apprêts; et dés Vespasien , ils ont dû payer l ' urine des autres ).

  - Visites des extérieurs  du bloc B 7 possibles , c ' est un terrain communal ; attention où vous mettez les pieds; gardez le ou les chiens en laisse , zone de gibier possible. Pas de rampe à la dalle de B 7 , mais des genéts et des ronces...Attention au fossé-diamant : les bandes " ferrari" , c' est pour prévenir , pas pour faire de l ' élastique.

  Entrée des munitions - E M.U , équipée d' une P.E.V , porte à effacement vertical, unique dans les fortifications ( en général , L.M, une grille ferme  l ' entrée, dans les Alpes, toujours L.M , il y a un pont levis, dans les forts Séré de Rivières : pont-levis , dna le forts Vauban ou similaires  , et chateaux forts du Moyen Age : pont-levis et herse ( M.A); camps romains ou Celtes : portail.

   IMBECILITE:ce 1er Avril 2013, 8,hes30,: l'  INTOLERANCE a encore frappé : tous les panneaux , y compris ceux de sécurité, et les rubans de sécurité ont été arrachés et précipités dans le fossé du B 7 . Merci monsieur " la- liberté- rien- que- pour- moi";si on t' attrape un jour, ta mère aura mal à te voir!

                            RE ce samedi 6 Avril , 19 hes , retour d'une journée d' histoire , et passant au B 7 " pour voir ": trois panneaux arrachés du mur de parpaings, et volés sauf un , brisé dans le fossé; merci mon doudou !

                            Cà y est  ! c'est la rentrée , ce 1er Septembre 2013 ! Enfin çà y est ! ( " Toulouse, le vendeur de journaux, en 1960 !" ) : un grimpeur-singe est allé arracher le drapeau en haut de son mât ! Encore un fanatique-imbécile , qui " est tout seul dans la vie", mais appelle les gendarmes dés qu 'il a peur, en haïssant la socièté qui le fait vivre ! Vive la République ! et vive la France!

                             Et vlan ! ce 11 septembre , le re-voilà : IL a martelé les parpaings du mur bouchant le portail Munitions ; et ce , avec son petit marteau et sa petite échelle ! brave soldat irrégulier , qui " travaille dans notre dos" !  Il avait essayé de laver les excréments de chiroptères déposés sur les sols de la casemate de Guerlette - lieu dans lequel les chiroptères , ou des chiroptères avaient séjourné, il y a 20 ans ou 25 ans , lieux photographiés par nous;( avec les crottes); donc ce soldat irrégulier ( supposé comme tel ) avait essayé d' effacer les déjections aprés que nous ussions mis les photos en site ...; il oeuvre contre nous lors de notre créneau contractuel de rentrées et travaux dans B 7 . Brave soldat irrégulier ! .... Voltaire a dit - et écrit ( il savait écrire) : " Que Dieu me garde de mes amis ; mes ennemis , je  m'en charge !" A bon entendeur , salama  alikoum.

                            Et hop! IL est repassé : la barrière que l ' équipe alliée avait installé , avec leurs perches apportées d' Haraucourt, pour ceinturer la fosse commune  , la dite barrière a été sectionnée , hachée menue!; il doit bien faire la cuisine , chez lui , cet homme sans courage et sans glande ( restons polis). Peut-être est il commandité....alliance passagère....."Les promesses n ' engagent que ceux qui les écoutent" Vauvenargues. ......Ceci est un affichage ( petit) sur les misères -saletés-etc que certains, qui ne nous supportent pas , nous font subir; Du chef : " t' as rien à foutre là, toi sale étranger,sale " historien", j ' ai raison"; ce , bien entendu , en cachette, de la même façon que :" tiens, je suis jaloux du voisin , ou bien, "j' peux pas l'voir" , et PAN , je tue son chien" ( " c'est comme celà que la guerre commença chez certains"; pas chez nous; nous sommes hypocrites ( devenus) et attendons que l ' homme ( si s' en est un ) se détruise de lui même, par lui même, en lui même , car la jalousie , la haine sont plus auto-destructrices que les atteintes extérieures;amen).

 Et re-hop : vers le 5 juin , un idiot est allé sectionner ( et piquer) une chaine de fermeture de la grile; chaine cémentée ! ( bravo le cément ); a essayé de faire passer çà comme " crime "  ou acte d' imbécile...

  

  Bloc B7  Entrées.      VISITE  DES EXTERIEURS  possible ; terrain communal ; fossé diamant non sécurisé : bornes  de sécurité toujours précipitées au fond par des Imbéciles , ou des malfaisants ( "c'est drôle!") ( ha-ha) ( même genre de mecs , qui , "torchés et enfumés" ont fait un feu avec les croix de bois du cimetière allemand de Saint Etienne à Arnes ! ); parcours vers sortie égout possible dans bois de Sourcillon Fontaine, communal (400 mètres vers ruisseau guerlette; boite de connexion au bout). Priére de saluer les couleurs !  c'est celui de votre pays ; merci.   - Dedans , c'est pour bientôt, en alliance avec le Conservatoire-Nature et la Mairie. ( Zones à chauves-souris  rares dans certains secteurs des galeries et cages d' escaliers). 550 individus.

- A proximité de l'entrée B 7, passe , ou passerait , un tronçon du chemin venant de Lamouilly , passant par Saint-Walfroy , en ligne de crête ( comme les chemins celtes, gaulois , ou repris par les Romains dans le Cursus Publicus , en hauteur , " pour voir, de haut, et ne pas se mouiller les pieds") ; une desserte va au hameau de Montlibert , la Vieille Voie; rejoindrait la voie romaine qui va à Montmédy , perdue-effacée dans les deux mille ans de champs . De toutes façons , les minerais- surtout de fer, extraits dans les " côtes" de Saint-Walfroy , ou de Signy ou de Thonne le Thil-Saint Donat  ou le Vallon de la Minière ( devant le bloc B 2)  ou de la " minière" des casemates de Moiry et Sapogne , empruntaient des chemins établis, dans des cabas ou panières à dos de mûles ou de bourricots...

                      Ce bloc massif : 29 mètres de largeur de façade sur 27 mètres de long , 31 mètres en diagonale ( 25 mètres à l'intérieur en diagonale , au rez de chaussée ) est  la casemate d’entrée et d'accès au fort par la galerie souterraine: entrée des personnels, piétons, et entrée des munitions et approvisionnements, par véhicules automobiles camionnettes ou camions. La porte piétons et la  porte dite « Munitions » se trouvent côte à côte, mais leurs gestions sont différentes.

 

 

 

    Ce bloc d’entrée est loin du fort de combat, à un kilomètre dans les bois. Pourquoi si loin? Mais tout simplement …     VERDUN!!!  Les Allemands, par Drachen ou avions, observaient tout et tout le paysage, et, lorsqu'un convoi de munitions, à cheval, ou en chariots, ou en camions arrivait, il était aussitôt repéré, tiré et massacré. Donc, on fait un grand bloc d’entrées loin derrière la ligne des feux, relié au fort de combat par un souterrain, et  à ce bloc on  adjoint deux portes -sas et deux circuits particuliers :un circuit Munitions, et un circuit Hommes, les deux se réunissant sous terre, à l’abri. Au Chénois, il y a seulement un grand bloc- entrée -mixte car le fort  est moins gros que ceux de Lorraine, que les  crédits commencent à manquer, et que le bloc des entrées est facilement dissimulable dans un thalweg, et dans un bois. Ce bloc  se compose d’une grande entrée à approvisionnements et munitions, avec un grand sas interne dans lequel un camion peut s'engouffrer et décharger sa cargaison sans danger à l'abri d'une dalle de 2,5 à 3 mètres en béton armé, et une porte -Hommes (tout à côté). Ce, en vertu des enseignements au feu (Verdun, toujours Verdun), qui ont entrainé l'élaboration des règles dites « Dessous 16 » (ou 17 pour d'autres) : pendant que la bataille faisait rage, des sapeurs creusaient des galeries sous les forts, des souterrains  et les entrées des forts, « au diable, en arrière»,loin des vues et des coups de l'artillerie allemande. ( capacité : trois camions de 15 tonnes chacun) Avant que la végétation n 'envahisse le site , les armes F.M des cloches GFM du bloc B 7  pouvaient voir et balayer la crête du Bois du Chénois et le bloc B 1 . ( et " l 'absent" B 6) .

 

                  

  De plus, au B 7, fort du Chénois, se trouve,   en exemplaire UNIQUE,  la P.E.V,    LA  PORTE  CUIRASSEE  !

 

 

                                           

                               une porte cuirassée à effacement vertical ..

Cette porte est située juste derrière l'emplacement du seuil d'entrée MU; elle sert de  barrage pare-éclats pour les véhicules en déchargement et les personnels de manutention des casiers à munitions ( et autres) lors du transfert sur les wagonnets-trucks, qui descendront par le monte-charges et iront rouler en galerie, tirés par les locos à accus(et non trolley: économie et rationalisation) ; cette porte est située au repos en sous-sol entre une salle à filtres à air (contre les gaz de combat) et le blockhaus interne à B 7 (accès par quasi labyrinthe) ; elle  enest en  équilibre indifférent , et s'articule sur deux poulies et deux contrepoids énormes. En cas de bombardements ou d'attaque du B 7, on la relève tout de suite. Elle s'est trouvée tellement cuirassée et indéménageable  que personne n'a pu la démonter et la ravir (et pourtant ….! ô , combien de ravisseurs potentiels , combien d'Allemands Todt ,combien de ferrailleurs, combien de non-ferrailleurs ont caressé  ses formes, les rondeurs des contrepoids …Il est vrai qu’elle a été enfilée entière dans son fourreau  parallélépipédique, avant la construction de la dalle de toiture, et  comme ce fourreau-logement est tout étroit, elle y est restée ( poids : env. 10 tonnes)  - Tout bien pesé et mesuré : porte : une dizaine de tonnes , deux contrepoids , détaillés : idem .. Mameuvre de la dite , par une manivelle, qui actionne un arbre avec deux joints ( " des cardans !") , plus renvoi d' angle et queue-tige dentée qui actionne une grande vis sans fin, la même que celle des vis de descente-montée des plateaux d' armes-mixte...et de ponts-élévateur  V.L civils plus tard. ( chez les Allemands, les entrées "plates" d' abri-cavernes sont protégées par un muret pare-éclats en béton ; voir , " col de la Chapelotte" )

   Relations entre porte et ses contrepoids par chaines à gros maillons , qui engrènent sur deux poulies à barbotin  de la même empreinte ; question : " pourquoi barbotin ?": parceque çà engrène mieux ; Cf  aux barbotins de cabestan , Marine , procédé inventé par ....Barbotin , ci-devant capitaine de corvette, et qui inventa le cabestan " à barbotin", en 1832, qui permettait de mieux , et plus vite , relever les ancres de navire; et , accessoirement , un des rescapés du radeau de la Méduse ( pas le tableau de Géricault, mais la vraie Méduse coulée-échouée sur le banc d' Arguin, en revenant du Sénégal....); enterré au cimetière de Rochefort....

  La P.E.V a été logée dans son fourreau, avant que la dalle  de toit ne soit construite ; cas trés fréquent dans la Ligne Maginot , :des produits ,outils, matériels ou des objets sont placés  aux étages d' utilisation avant la fin de la construction ; par exemple ,  les filtres à air , lourds - plus de 200 kg , en tôle épaisse : 5 mm , sont - apparemment , dans certains blocs, comme à la Ferté , ou au Grand Lot ,  ou ailleurs ,enfilés rentrés par un puits de cloche, avant l ' installation de cette dernière et des systèmes monte-charges et équipage ; les portes - piètons ne permettaient  pas de rentrer tous les tuyaux, moteurs-diesels de secours., gros ventilos , etc .( l ' aérorefroidisseur du B 7, meuble civil de quelques huit M 3,? au moins, a été logé avant , au sous sol, puis installé- branché ensuite)( puis démoli-découpé au chalumeau pour la ferraille et son cuivre...)

 ..Dans le sas-entrée-piétons , se trouvait un conduit d'air, idem à une manche à air , qui prenait l'air par un gros tuyau en direction de l'usine-moteurs diesels.( diamètre de 70 cm , en grosse tôle , torchée-ferraillée bien entendu)

    Gaz de combat : les filtres se trouvent au sous-sol , mais installés sur des chassis en cornières , et non  sur des cadres fixés aux murs ; le systême de tuyauteries est le même que partout ailleurs; pour schémas de filtrations : voir site CIMA-Ligne Maginot des Alpes ; tous les gaz de combat sont filtrables et l' air , épuré , sauf avec un gaz " hydrogène-cyanure" ??. ....Soit- disant 48 filtres , comme écrit dans certains livres ? navré ; "pas la place !" Certes , il y a un conduit d' inspiration trés grand, de l ' ordre de plus d' un métre carré, donnant sur un socle de ventilateur important , plus d' un M 3 de ventilateur, mais il n ' y a de place que pour une dizaine de filtres à air ; l' ensemble du fort , peut-être, comportait un total de 48 filtres à air....

 Autre chose unique : le blockhaus de protection anti-char de l'entrée, par un canon de 47 mm A.C, situé en façade ( banal ) n'a pas son entrée directement dans le sas entrée ; pour accéder à ce blockhaus, il faut descendre au sous-sol par l'escalier normal,  ( ou l'escalier échelle de meunier , ou bien l'échelle- crampons , à volet , pour les sous-officiers ) ,puis traverser le dit sous-sol, rentrer dans un couloir, prendre une échelle en fer " de meunier",  monter  et passer par une trappe et ainsi accéder à ce blockhaus ; par ce blokhaus interne , on accéde à la cloche G F M droite qui bat tout le dessus  du tracé de  l'égout et  l'endroit de sortie de l'issue de secours ( dans les taillis du bord de route , actuellement ).Chose bizarre et imbécile : il y avait un canon de 47mmA.C; champ de tir du dit : 50 à 120 mètres ! Est ce que des mines anti- char, ou -et une mitrailleuse lourde Hotchkiss de 13,5mm n'auraient pas fait l'affaire, plutôt qu'un 47 AC à 80.000 frcs 1936:piéce ???Question bête, mais pratique: 100 mètres de champ, car en face , il y a une colline boisée et raide ....( était prévu : un affut d' armes-mixte , càd un 25mm et deux Reibel, ou bien , un "outil" , exemplaire unique avec un canon A.C et une Reibel ).

  Dans ce bloc B 7 , en façade et dans le fossé diamant est installée les deux  prises d'air-extérieur, par lesquelles est aspiré l'air extérieur, qui est purifié-neutralisé par une batterie de filtres, installée dans deux salles en sous-sol ( système identique à tous les Gros-Ouvrages) ; mais au Chénois , en exemplaire unique , existe une autre prise, au coin droit du bloc, avec prise d'air  par cheminée au ras de la dalle, avec accés par un siphon., inclus dans la maçonnerie . Un groupe- ventilateur poussait l'air propre dans la galerie principale par un gros tuyau qui empruntait le vide entre escalier et paroi gauche de la cage -escalier-monte- charges, le long des gros tubes Admission et Echappement des groupes électrogènes (voir photos : un tube carré, l'autre, rond, cisaillés par les férrailleurs)

                  Ce bloc B7 dit des Entrées a comme défenses :deux créneaux F.M latéraux de façade, un créneau -canon de 47 mm A.C (et affut MAC 31), un F.M de porte piétons, et un F.M de la salle-sas de déchargement ; la façade porte l'antenne-radio installée sur sept potences ; le local - RADIO est  au  RDC , et un autre , au sous-sol ,sur la gauche du sas,  (mais éminemment humide ); le local radio était équipé d'un poste de 250 watts   ( 112 mètres ?) , d'un poste ER 50 W ,  O T C F Modéle 1939 ,portée : 100 km, fréquences 40 à 75 M Hz ( 4 à 7,5 mètres , ou 10 mètres ...)   " dimensions : 42x26x20 cm , portable (mais pas portatif !) ,  phonie ( micro et casque d'écouteurs) alimentation par piles-accus  (trouvé une dans  les débris-ferrailles " des devants") ; ces postes E.-R doivent être prôches de la façade, à proxilité  de l'antenne, étant donné la faible puissance  ( CIMA - Maginot  , explications dans : www.maginot-org/trans.tr14-002_fr.htm , source ) ,  avec antenne de façade  (ferraillée)  En plus , , dôté d'un poste  R 11 destiné à la détection des communications ennemies, certainement situé au rez de chaussée , entre le créneau F.M et la cloche GFM de gauche ; Problème :  comment le  lieutenant-observateur d'aviation, lieutenant CHARLOT , en poste au P.C,( trés) souterrain du fort de Vélosnes  ( petit "gros" frère du Chénois,Est de Montmédy) , aurait pu remplir sa mission pour demander un appui-feu aérien ( c'était prèvu ! tout était prévu , sur la Ligne Maginot) ;? comment communiquer avec des avions , coordonner des feux, entre P.C  et le poste -radio E/R  situé dans le bloc-entrée ?  Problème , car pour un appui-feu d'aviation , c'est "tout de suite" et trés rapidement , car aprés , "c'est fini"  Il est vrai , qu' en  portant des leggins , des caleçons longs, et le ceinturon presque sous les aisselles , " çà peut marcher !" ( et des éperons, aussi, dans la tenue de parade ; " c'était fini , le cheval; on était passé à la moto" .....; pour l'artillerie , pas de problème puisqu'à Thonnelle , par exemple, le Lieutenant TAYOT communique par téléphone. ( même processus mental que pour le canon de 47 mmA.C avec un champ de tir de 120 mètres maximum aux Entrées) ( polèmique-questions...

 

   ATT : " çà n ' est peut-être pas un 47 mm , qui équipe le B 7, bien que la salle d' armes soit configurée pour un canon de 47 mm , mais un 37 mm, le créneau étant de 40 cm sur 40 ; il était prévu pour une armes-mixte , peut-être ; il y avait un jumelage , mobile, et un petit canon de 37mm : photo allemande de 1941 , vue.( mais pas à nous, donc , non affichable).......L'empreinte de l ' armoire à cartouches de canon , non peinte en blanc , est pourtant celle pour les cartouches de 47mm ; mais  un 47 mm ne peut pas rentrer dans la meurtrière .....De plus , un imposant massif carré de terres était implanté au milieu de la place d' armes , certainement pour dévier un quelconque char, et le mettre en position d' être tiré plus aisément ( il y a çà ,en talus, dans le système Vauban) ; les Allemands l ' ont fait rejeter sur le talus en face. Mais , bizarre , l ' armoire grillagée à cartouches , dont on voit l ' empreinte , non peinte aux murs , est pour des coups de 47 mm; meurtrière  plate de 48 cm sur 40 de haut ; un 47 et son masque n'y rentre pas ....Bizarre.

 

- Sur la toiture, enchâssés, se trouvent  ( et témoignage d'un radio, e n garnison dans ce bloc pendant un an) : deux GFM, dont un surveille et protège  la sortie de secours, à 200 mètres dans les bois et bat tout le dessus du parcours souterrain de l'égout, dans le bois de Sourcillon-Fontaine ; la chute du terrain, vers la Guerlette-ruisseau (descente brutale) est occupée par quelques tranchées doubles pour F.M ,tenues par les troupes d'intervalles.

- On trouve également , chose rare, unique : Deux cloches «  à ouïes » UNIQUES SUR LA L.M (et ailleurs) pour la « respiration - échappement» des moteurs diesel-groupes électrogènes de l 'usine,qui se trouve 20 mètres plus bas, dans le sol :,;  elles sont implantées sur la partie gauche de la dalle de toiture. ( " respiration ordinaire" des forts classiques effectuée par le sas d'entrée ," à porte à grille" )  L ' admission de l ' air frais se fait dans le sas Entrée-hommes, par une bouche d' air , puis un puisard et un conduit d' acier épais de 80 cm de diamètres - ferraillé bien entendu; le bruit d' aspiration devait être énorme , et l ' ècoute-radio , postes et central , dont central téléphonique , qui sont trés prôches, devait être problèmatiques ( locaux situés à 3- 4 mètres, murs en bèton , portes en fer, peu d' isolation......). La salle des filtres , avec son énorme ventilateur - presque 1,50M de diamètre- certes isolé- , ajoutait au vacarme incessant  , plus les deux moteurs diesels de l ' usine, 20 mètres plus bas....

 Autre chose unique :. Sur la dalle de toit, une fois décapée pour étanchéification ultérieure, apparait un trou, cylindrique  lisse de 18 cm environ de diamétre, similaire à un autre, dans le coin droit de la façade : oeuvre des Allemands qui ont foré-carotté le béton à la carotteuse-diamant, pour examen de la matière....( rens. de Roger Schmidt, guide à la Ferté P.O)( à la Ferté , au B1 , il y a un petit carottage=)

  Autre chose unique : le sas principal-camions,au rez de chaussée communique par deux conduits accoustiques avec - le poste de police- F.M chambre à quatre châlits,( conduit rebouché- maçonné) et - avec le blokhaus de droite avec un conduit en terre cuite débouchant prés du sol ( çà n'est pas une grenadière ! car , sinon, l'équipage du blokhaus en " prendrait plein les oreilles et la figure"). Conduit de " quat-sous"., qui est , peut-être une grenadière ( mais là, on était tombé bien bas, à faire des lance-grenades avec des conduits " à chiottes!").....

    GAZ . Le bloc des entrées avait dans son équipage un spécialiste-gaz de combat , ayant à sa disposition, en plus de " l'oiseau dans sa cage" , pour détecter les gaz , d' une malette contenant " des flacons à odeurs" , caractéristiques de chaque gaz de combat; si une nuage suspect apparaissait, la sentinelle de garde avertissait ce dit spécialiste, qui lui mettait sous le nez les dits flacons ( si la sentinelle était toujours vivante ....) afin de déterminer quel gaz avait été jeté sur l ' ouvrage.....Procédé empirique, mais , à part la mort de l ' oiseau dans sa cage, on ne pouvait pas faire mieux à l ' époque....

 

 Sur la droite du bloc : transformateur électrique, vide; socle du petit casernement de paix, et à 50 mètres les latrines sur piédestal (et sans porte!) (et légèrement en pente vers la chute) ! ( effondrées fin 2012 , et pas sur un " patient"!)

 - - POST –TEMOIGNAGE : (témoins  de Thonne-leThil qui   tenaient cela d'une personne décédée):  « En 1935-36, l'entreprise  a embauché le père, pendant les hivers, avec son tombereau et son cheval ; il travaillait sur le chantier de l'entrée, dans le bois de Sourcillon-Fontaine, et avec d'autres du village, ils charriaient toute la journée, pendant dix-douze heures, des tombereaux de terre qu'ils mettaient en tas plus loin ; d'autres étalaient la terre ailleurs ; on travaillait comme des bourriques, mais on était bien payé ; on s'arrêtait pour pas crever les chevaux ; et les ouvriers creusaient la fosse du bloc ; puis, quand ils ont creusé le puits, vers 16-18 mètres de profondeur, et surtout quand ils ont attaqué le percement des deux galeries dans les roches et la glaise, çà c'est mis  à pisser de tous les côtés tant il y avait d'eau ; l'ingénieur (hydraulicien ,certainement, car le B7 est DANS une nappe ! Constaté par nous sur le terrain...)  a  fait venir les chefs d’entreprises, le Génie, puis le général (…?) et ils ont mis deux pompes qui débitaient énorme ; sinon, ils ne pouvaient rien construire dans cette mare ; ils y ont mis du ciment cher, et çà discutait fort».

 

 Le terrain et le sous-sol sont tellement gorgés d'eaux diverses que le socle du bloc B 7 a été construit  sur un très épais lit de cailloux de propreté et comporte un lacis de drains réunis en un égout se jetant vers la Guerlette ; cet égout-drain a été bouché-saboté dans la nuit du 12 au 13 Juin 1940, comme la sortie du drain de décharge des nappes souterraines et de l'égout principal. (deux petits égouts annexes) ( et en cas d' orage fort .....le sous-sol a un à deux centimètres d'eau.. ou 10 cm .)

 Le bloc B7, très lourd, avec son gros puits d'escalier-monte-charges de 2400 kg, donc large, plus les 1,50 mètres d'épaisseur de béton de la cage, doit peser  plus de 6000- 7000 tonnes; et il a sur « son »   côté Ouest  des déblais (de creusement) aussi lourds ; l'ensemble se trouve à cheval littéralement sur un tracé souterrain d'eaux, correspondant à un petit thalweg descendant du Mamelon, et formant un ruisseau  vers la Guerlette ;  c'est-à-dire que l'ensemble écrase la nappe qui ruine le début de la galerie au niveau Usine. Les ingénieurs ont essayé d'effacer ce défaut en cherchant une prise, et en installant un drain de décharge de la dite nappe.Le sous -sol est traversé par un grand caniveau , qui fut , jadis , grillé ; lors des grandes pluies (dernières != , le caniveau est gorgé d' eau ,qui se précipite en cascade dans la cage d'escalier; ceux qui empruntaient le dit devaient être douchés; petite pensée pour le ou les radios , dont le local est situé 4 à 5 mètres à côté : bonjour les courts-circuits, ou les bonnes communications!

Sans travaux de drainage et de consolidation des murs, sous la pression des eaux (et il y en a!!!), les parois du sous-marin Chénois risquent de  s'écraser, et   l’eau envahira la galerie principale… Donc, adieu le fort du Chénois…et les photos de nues de 1940, et le patrimoine…..Hélas, le Conservatoire ne s’occupe que de fermer les issues, ’entretien  à voir !  

   .... A propos de sous- marin , et quant à la Ferté , encerclé et sur le point de périr , le capitaine Eugène Aubert, qui commandait le Chénois , et le CEC-ouvrages environnants , aurait dit ( aurait dit !) au lieutenant Bourguignon (re " aurait dit !") : " Vous êtes un sous-marin , un sous-marin ne se rend pas , il coule avec son équipage " ( au conditionnel ! ).

 Pour la construction des blocs , 4000- 5000 tonnes, tous les matériaux étaient rassemblés sur place : silex, sable, gravier, sacs de ciment ( 350 kg/ M 3) , toutes les ferrailles ( 350 kg /M3) formées, ainsi que deux, trois ,quatre bétonniéres à moteur thermique , (" Richier ! Paulin Richier !" c' est là que le marché des bétonnières a été lancé , avec la construction de la Ligne Maginot ; avant , pas nécessaire , on faisait les gachées à la fourche) . Tout le personnel , et les baraques de chantier ,les dortoirs, cuisines étaient déjà préparés ; et en une dizaine à une quinzaine de jours , une fois tous les coffrages installés , l'ensemble en béton armé était coulé , jour et nuit , ce afin que tout le bloc soit "consistant", et qu'il n'y existe pas de " paille";  il en est de même pour un ouvrage d'art - pont- actuel ; le barrage de Tignes, par exemple, était coulé en continu.( ou comme les ponts SNCF, ou viaducs routiers).(barrage de Tignes 1953-55: trois ouvriers ,tombés dans les flots de béton, versés en continu, sont ,et restent ensevelis dedans; plaque apposée à leur mémoire, le barrage étant devenu leur tombeau))....

 Le bloc B 7 ainsi que l ' usine de 3000 M 2 et les ateliers, ainsi que la caserne, située à 250 mètres étaient chauffés par radiateurs à eau chaude, chaudière au charbon située au bas de l ' escalier du B 7. Evacuation par la tuyauterie d' échappement des moteurs, par la cloche en toiture la plus septentrionale.

-  Dotation en munitions: 40.000 cartouches de 7,5 mm modèle 29 C par fusil-mitrailleur F.M 24-29 par cloche GFM,  et par meurtrières de façade (deux) et 1000 coups par F.M de porte : un  F.M à la porte -grille, un  F.M dans le blokhaus de sas-munitions  , un F.M à la porte coulissante ; pas de mortier de 60mm lance-grenades, car affut pour créneau de cloches GFM modèle B non terminé. 200 coups de 47mm A.C pour le canon en façade; grenades pour le lanceur du fossé diamant. ( dotation globale du fort : un peu moins de deux millions de cartouches de 7,5mm 1929 C).

..... Lutte contre les gaz de combat : les prises d'air se trouvent dans le  fossé du B 7 , dont une par bouche et cheminée ( modèle unique sur la L.M, encore un !); un soldat est préposé , à l' entrée , à la détection de l' usage des gaz  de combat, avec des papiers  réactifs ...et autre..., ce , afin de détecter  les gaz et de donner l'alerte Z, auprés des sous-officiers du Génie , présents à demeure , dans le bloc d'entrée, et de l'officier chef de bloc ; dés l' alerte donnée, il y a fermeture des portes étanches du rez de chaussée et des portes coulissantes cuirassées. Au RdC , se trouve la salle de décontamination , au cas où quelqu' un se trouve contaminé par une nappe de gaz, en particulier par de l ' ypérite ; en effet , ce gaz a la particularité de s' accrocher en goutelettes sur les tissus d' uniforme, d' y rester " collé" et de se dégager ensuite ; raison pour laquelle le soldat contaminé se faisait asperger, au bac à douche, par homme préposé " Z", avec une solution ad-hoc de chlorure de chaux , puis par de l ' eau tiède ,  dispensés avec un pulvérisateur genre Vermorel ( marque !) ; ensuite il se dévêtissait , et partait en caleçon et chemise à l ' infirmerie, au bout de la caserne, afin de se faire examiner et traiter par le médecin. Entendu par un visiteur , spécialiste : " durant la 1ere guerre , les hommes pris dans le nuage toxique , rentraient dans un abri, enlevaient le masque, et se couchaient comme tels sans se dévétir , ne serait- ce qu ' enlever la capote et la laisser hors de l ' abri ; le lendemain matin , on les retrouvait morts axphysiés, avec la moitié de l ' abri , intoxiqués par les émanations des goutelettes de gaz déposées sur la capote....Et , quand par hasard , ils enlevaient leur capote pour s' alléger, le frottement dissipait du gaz; et quand le tissu touchait la peau, le gaz y pénétrait  et empoisonnait le soldat ...." Que n ' avaient t ils pas l ' idée de faire des entrées , des " vestibules" pour les cagnas ....quand ils avaient des cagnas  !"( et aussi des toilettes séches , confortables et pratiques !....au lieu : "de faire dans du journal, et jeter le "paquet" par dessus la lèvre du trou d' obus " dans lequel on était caché, pendant trois jours, tellement les obus tombaient partout autour de nous...; le camarade , qui avait voulu faire ses besoins loin de nous , était allongé sur le bord du cratère , tué dés qu ' il avait sorti le buste.; il est resté là trois jours durant...." )

 

- Commentaires, personnels , et peu favorables envers les " idéateurs" , concepteurs de la Ligne Maginot : " comment des gens, intelligents , ou cités comme tels , en cherchant à échapper au système du  " fort - masse" , qui " acceuille " les coups, étant donné l'aire de la cible, ont - ils pu penser un "monstre " offrant une cible de 29 mètres sur 31 ! soit prés de 1000 M 2 , soit la surface d' un terrain -et pavillon ! Belle cible pour un tir de 420 mm ou un jet de Stuka , 500 Kg !.....même si la cible est engazonnée , camouflée, fils et filets, etc ,  la cible est immense ; nombreux impacts de 150mm ou de 210mm aux alentours . Et des plafonds à 3,80 mètres de haut ! pour faire des mezzanines ?, Non ; c'est pour faire rentrer des camions bachés, qui apportent des caisses de coups complets de 75 mm, ou caisses d'autres munitions, caisses éminemment lourdes, donc , maximum un mètre de haut sur le plateau du dit camion ? quelle idée ? ! On ne pouvait pas mettre une bâche dessus, pour protéger et camoufler  les caisses d' obus ?, et ainsi rabaisser le plafond-dalle de un mètre au moins ! , et ainsi d'économiser du béton des murs et refends soit un volume d'environ plus de 350 M 3 de béton armé; mis pour rien.  De plus , quant au sujet du fort-masse , les Allemands savaient à peu prés où se trouvaient les blocs, puisque les installations électriques étaient pour beaucoup originaires de Siemens-GMBH ou SABA-KIENZLE...... ; par contre ils connaissaient trés peu , ou pas du tout ,les installations intérieures et le lacis de galeries .

Certaines " cloisons"- murs en béton épais de 30 cm - n' arrivent pas au pafond-dalle et laissent ainsi apparaitre un espace de 5 à 8 cm de large ; c ' était tout simplement pour laisser la dalle vibrer, s' incurver, en cas d' impact de gros obus de 305 ou de 420 mm , afin que la dalle ," élastique", ne force pas sur ses montants à l' exeption des murs extérieurs, et de refends, bien entendu ; cet espace était obturé avec des feuilles- bandes de cuivre ( férraillées !) qui participaient en même temps à faire cage de Faraday avec les fers du bloc , avec mise à la terre ( en cas de foudre sur une cloche, les trois pauvres soldats de guêt se retrouveraient foudroyés , sinon); ..." Fort de Vaux, page 207 , Historia spécial de décembre 1967 ": "les obus de 320 et de 420 avaient rendus concave le toit de la plateforme centrale , deux mètres cinquante de béton spécial", Georges BLOND;

 

 

 

    Equipage  du bloc : en tout : une soixantaine d' hommes , avec un officier et un adjudant-chef ; une quinzaine d'hommes au poste de Police, dont un soldat " Z "( détection et lutte contre les gaz ) ,quatre radios,( 2 par 2) un au rez de chaussée, avec un émetteur - récepteur , un au sous - sol avec un poste récepteur de "guerre électronique " , pour capter les émissions ennemies . une chambrette pour deux sous-officiers, et les deux sous-officiers du Génie, (un préposé à la P.E.V , et l'autre aux aspirations et filtres  et " Z ")  avec le créneau F.M  de défense interne , du sas -entrée- camions , un « recoin »  pour l'officier chef de bloc.  ( recoin sinistre, avec les blocs- boitiers de téléphone ). Les manutentionnaires, mécaniciens du monte-charge « viennent d'en bas », de la caserne souterraine.  Les radios sont «  à poste » logeant sur place, et affectés à leurs  deux salles ( par mesures de sécurité, et de place, on se déplace peu  dans les forts). Deux ou trois mécanos sont préposés au fonctionnement du moteur de secours , diesel , conditionnel,, et de la porte à effacement vertical , la P . E .V ;C’est pour cela qu’on cite «  équipage » et non « garnison » par similitude avec le service des navires de guerre.

 -  Il semblerait, d'aprés de (vieux) souvenirs, qu 'un épisode de la B .D "Blake et Mortimer",journal TINTIN, plume de Edgar P Jacobs, Belge (déjà) 1946, qui se déroule dans un ouvrage de la Ligne Maginot, "en ruine et abandonné" dixit, se passe dans l"entrée et la cage d'escalier-et ascenceur- du bloc B 7 ; cette scène ne pouvait pas se dérouler ailleurs, puisque sur les deux forts détruits-sabordés , le seul qui posséde une grande cage , c ' est le Chesnois, Vélosnes ayant un pan incliné , et que  tous les gros forts étaient tous ré-occupés par l'armée ( anecdote).( française ou U.S)( Par exemple, le A 1 "Ferme Chappy" , au dessus -Est de Longuyon , est occupé par les G.I.s  , même si la tourelle de mitrailleuses " est mangée" en partie , et le groupe électrogène ôté par les Allemands ; devant la casemate d'entrée, sur l' arrière, est - toujours- installé un groupe éléctrogêne G.M, qui assurait l' électricité et la vie dans l' ouvrage): G..I.s restés là - comme ailleurs sur la L.M , de 1948 à 1957).

 - Bloc B 7 : lieux de travail du sergent Chandler , électromécanicien ( n ' oeuvrait pas que là , tout le fort , toutes les casemates étant trés équipés techniquement , et compliqués) ).

 

  Fonction autre : le bloc d'entrée, en plus de sa fonction d'entrées Hommes et Munitions, a une autre vocation : son sous-sol sert de chargement des casiers de coups de 75mm arrivant en caisses, par camions, puis -théoriquement- , caisses descendues du rez de chaussée au sous-sol par le petit monte-charge ad-hoc (qui n'existe pas, par économie, trappe bouchée par IPN et béton), puis redistribués dans les casiers métalliques pour 50 cartouches de 75mm de 500 kg .  Ensuite , ces casiers étaient descendus par le monte-charge principal, mis sur les lorrys, transportés jusqu'aux soutes- avant, prés de B 5; les lorrys revenaient avec les douilles vides, aérées-ventilées, du pied du B 5, et étaient remises dans les caisses pour repartir en camions vers les usines de munitions.  ( comme partout ailleurs )  Mais , d'aprés le témoin privilègié, artilleur-observateur , Pol PELTIER, certains coups (cartouches garnies de la poudre en sac , et obus) étaient préparés dans cette salle de rechargement, et les douilles resserties "à la main" ( machine à sertir manuelle possible; mais celà est au conditionnel ) .

 Fonction autre -également- du Bloc B 7 , par le truchement du groupe " aérorefroidisseur" : dans le fort , il y a des " points chauds": moteurs dieels , cuisines , et également , des hommes ; un homme normalement constitué équivaut à un radiateur de 100 watts ; si on additionne toutes les sources de chaleur , dans certains coins du fort , celà sera la fournaise ( pendant que dans d' autres , on grelotte , surtout d' humidité ) ; l ' aérorefroidisseur sert - un peu- , à rétablir l ' équilibre des températures; mais çà n ' est pas un climatiseur qui récupère des calories; il ne fait que les expulser dehors..Et certains postes : G.F.M, P.C, dortoirs ou chambres , sont dotés de radiateurs électriques de chauffage.

 - Sur le côté droit de l'entrée Bloc B 7, s'étend une langue de terre, actuellement boisée, d'une centaine de mètres de long sur un trentaine de mètres de large, et deux mètres de mètres de haut representant les déblais-terres extraits de la fouille du puits de B 7 et d'une partie de galeries, les pierres étant récupérées pour  monter les murs des voutes des dites galeries; le volume total avoisine les 6000 M 3. La bétonniére, ou la batterie de bétonniéres était installée dans les parages, socles visibles, à l'est-droite prôche. Ces déblais ont été abandonnés là , et non rangés-étalés , comme également ceux au bord de la Guerlette , et provenant du creusement à l ' air libre d' une partie de la galerie-égout , les travaux du fort n ' ayant jamais été terminés ( des seaux de maçons se proménent encore dans la nature...)

 

  -  Ce jour , Lundi 22 Octobre 2012, journée , temps splendide , lors d' un " curage - nettoyage " du fossé- diamant , lieu de dépotoir facultatif de certains ( " c' est drôle!") , bouteilles , cannettes ... que trouve-t' on : un petit hérisson- bébé ! tombé là dedans , sans espoir de survie , car il n' y a rien à manger dans ce fossé ; à côté , un tas d' herbe , roulée : un , deux hérissons , qui hibernent , roulés sur eux mêmes, et peu couverts de feuilles; donc : sauvetage des trois bébés -hérissons , mis sous un tas de bois, dans un gros paquets de feuilles, petite entrée afin qu'un renard ou blaireau  n'aille pas les chercher ( sans garantie).

 

 - Au sujet de la radio  et des transmissions, souvent codées : voir dans " transmissions radio- utilisation en 1940 " CIMA R " la ligne Maginot du Sud- Est" , en exemple de la lenteur française : "un ordre émanant du général Gamelin, en date du 13 mai, transmis par radio - codée  bien entendu- reçu dans le secteur de la Tête de Pont de Montmédy, et transcrit le 19 mai, et demandant - ordonnant la résistance .... La feuille dactylographiée est destinée à :" Chesnois,Guerlette, Christ, Thonne le Thil et Sapogne ", le Chesnois étant re-écrit à la main; voir site de CIMA  " maginot.org/trans.tr " ; d'un côté , l'extrême lenteur - méthode- méthodique ; et de l'autre côté, avec les Allemands, la vitesse , la course, l' ir- réglement, " on avance- los los -immer los", même s'y on "se ramasse"...: -  comment , d'un côté , ne pas perdre, avec des chefs lents- hésitants, et de l'autre , des chefs qui galopent?.....

 En face du bloc , de l' autre côté du chemin" jaune"( et boueux) , il y a un bois , qui existait en 1936-1940 ; dans le talus , juste au dessus de ce chemin , se trouve une construction bizarre, qui se rencontre prés des entrées des ouvrages; elle est en fosse , cubique, 2 m x 2m intérieur, avec une échelle-barreaux de fer , et un trou d'évacuation des eaux , et autres.. Qu 'est ce c'est ?: - en cas d' accés trop important à la morgue intérieure, à l' égout, on entreposait les cerceuils-pleins- dans cette fosse plutot que de les laiser à l'air libre, donc aux coups de canons pour y être  un peu protégés, même morts ( sauf si le coup est au but) ; la même chose figure dans les tranchées allemandes de 1918 - repli- du côté de Dannevoux - Haraumont; celà évitait d' abimer ou détruire les corps des tués, et aussi de ne pas se retrouver avec des débris humains projetés sur les vivants - ou encore vivants- , comme celà s' était produit de 1915- à 1918. ..Renseignement de la Ferté....- Ou de " piocher" avec une fourche, pour enlever les cadavres que l ' on a rejeté sur le talus, en écran , ou qu ' on n'a pas pu évacuer, et qui commence à sentir , comme hélas, celà s' est beaucoup produit dans les tranchées entre 1915 -16-17 et début 1918 ; les Allemands , eux , pensaient à tout , dont au " stockage des cadavres"....

 ..... Lundi 20 Mai 2013 , de Pentecôte, aprés passage chez les voisins de la Ferté, en pleines festivités, trop mouillées-dommage -" avec le temps qu' il fait  aujourd' hui, jamais les Allemands n'auraient pu passer ": plafond bas, donc , pas d'avion en l'air, plaines spongieuses -inondées... au B 7 :,on trouve le fossé diamant avec 30 -40 cm  d'eau; et  à la sonde -ficelle de 15-,25M , on trouve un mètre d'eau au pied de la cage d'escalier du B 7 , les parois en béton " pissant" la flotte ; l'eau remonte également au sous-sol du - 1 , par la dalle !  et se jette dans la cage d'escalier en cascade ! ; sacré sous-marin  que le fort du Chénois , sans pompe d'exhaure ou d'asséchement !

      Et à l' entrée dans B 7 , qui avait-il ? sous la surveillance d' un planton affecté à cet usage unique ,une fois les combats commencés , et la pétarade des obus allemands  tombant autour du B 7,? / Il y avait , comme à Thonnelle ( et ailleurs) , protégé dans un coin , et sous l ' oeil du planton : le serin dans sa cache , qui chantait ; et quand l ' oiseau ne reprenait pas son chant ,  çà devenait mauvais signe : les gaz arrivaient ; donc , on refermait tout , le planton remballait son serin et sa cage , et rentrait se mettre à l ' abri du fort , mis en surpression.; c ' était comme çà à Thonnelle ,donc certainement ailleurs ; et celà avait été ainsi  pendant la Grande Guerre ).

 Deux trous de forage, un sur la dalle ( sert de base au mat-drapeau) et un  en pointe-côté droit :  il s' agit de deux carottages effectués par les Allemands pour étudier la matière des blocs, à la carotteuse-diamant, renseignement de Roger Schmidt, guide à Villy la Ferté ( carotteuse : pièce trés rare en France en 1940, mais courante en Allemagne; à rapprocher de :" dans site "ranchevalvillagevert.fr" : cité:" fin 1942 ( aprés opération Anton , invasion de la la Zone NONO, pour non-occupée !) ," les Allemands installent un radar prés de Rancheval , Beaujolais" ; " Nous ne connaissions pas cette matière, semblant du coton , et qui piquait aux doigts, et que les Allemands utilisaient pour protéger et emmitoufler les pièces fragiles du radar ; il s' agissait de laine de verre !..."; progrés-progrés ! les Allemands avaient " une petite longueur d' avance" sur les Français..... ( Rancheval , village du Beaujolais , comme Chazelles sur Lyon , et d' autres lieux , qui se sont vus équiper d' une station radar pour " boucher " la Vallée du Rhône, comme la station de Leucate-La Franqui , et autres , face aux Alliés installés de tout frais en Algérie. aprés le débarquement de Novembre 1942 Opération Torch .).

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