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Les vaches à six pattes.

 Tmoignage receuilli Dimanche 20 Septembre 2020 , J.E.P, d'un visiteur de Stenay?...

 " Mon père, décédé, a connu en captivité, prisonnier en Autriche, dans une ferme ,-ou oeuvré?- un soldat du Chénois qui servait dans un bloc du fort du Chénois ou une casemate dépendant du fort(" certainement  casemate d'Infanterie,) .

  Ce soldat , Raoul NEVEU, de Toulouse , était observateur dans une cloche de guêt. A plusieurs reprises, vers Avioth et Verneuil, il voyait-avec d'autres soldats-, des vaches abandonnées qui circulaient ( ou des bovins) à heures fixes.

  Avec des jumelles plus fortes, ils se sont rendu compte que les vaches " avaient six pattes" et qu'elles allaient toutes dans la même direction? longeant un bois, puis des prés, au niveau de la ferme de Maulèon.

  Un grande rafale de mitrailleuse, tirant à deux ou trois KM  a couché et les vaches et les Allemands qui circulaient cachés derrière .( les mitrailleuses des cloches d'armes-mixte sont installées sur un affut lourd et réglable et donc ne bougent pas, ne tremblent pas, et peuvent faire des tirs d'efficacité lointains- 3,5 km- à l'encontre d'un fusil mitrailleur qui n'a pas forcément d'affut et qui a un tir peu précis à de grandes distances)

 .Ils s'aggissaient apparemment de corvées de ravitaillement qui allaient approvisionner des petits postes et qui pratiquaient de la sorte pour couper au plus court.

  "Puis, on a tout cassé, et planqué, on a jeté mitralleuses et chargeurs dans la rivière et on s'est fait prendre le 22 Juin dans les Vosges;"pas tout le monde, il y en a qui s'esquivaientt des colonnes;mais c'était dangereux; si on était pris, on pouvait être considéré comme déserteur, et si les Allemands nous attrapaient, ils pouvaient nous considérer comme espions et nous fusiller sur le champ, étant en civil !..."

 

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